17
sept.

Tricoter à la fac ?

Et oui, les américains peuvent tricoter à la Fac ! Il existe même des groupes de tricot et pas n’importe où.. à YALE (Connecticut). Yale est, pour information, l’une des facs les plus prestigieuses des États-Unis (avec Harvard, bien sur).

Figurez-vous que non seulement vous pouvez tricoter, mais aussi avoir des bourses pour cela, certaines tricotent même en cours (pour les cours où il ne faut pas écrire, bien entendu)… et surtout, il y a aussi des garçons (et apparemment de plus en plus !)

Vous pouvez lire un article entier sur cette nouvelle activité dans le journal de l’université à cette adresse (en anglais) : http://www.yaledailynews.com/news/2010/sep/10/knitters-part-of-yales-social-fabric/

6 Responses to “Tricoter à la fac ?”

  • Christine59 dit :

    Very interesting, thanks !

  • Nick dit :

    On n’est pas prêts de voir cela en France !

  • crifil dit :

    Et en Belgique non plus… Ah les Américains !
    Mais je ne suis pas gênée de dire que je tricote et même j’en suis fière. Et si on me dit que je suis une vraie « mamy » ? Eh bien je m’en fiche. Ayant déjà fait quelques cadeaux « de mamy », je sais qu’ils sont toujours appréciés. Mais je mets un point d’honneur à « élire » « LE modèle pour LA personne », en coup de coeur. Le hic c’est que ça retarde parfois l’offre. Ainsi, je viens seulement de découvrir le modèle que je vais tricoter pour ma collègue Nadine et qui est destiné à son anniversaire (qu’elle a fêté le 29 août). Mais je préfère être en retard que tricoter quelque chose qui ne m’a pas convaincu.
    Crifil

  • Isabelle dit :

    La semaine dernière, j’ai vu une étudiante tricoter dans les couloirs de Lille 3 ! :-)

  • startare dit :

    Ne désespérons pas: il y a des cycles. La « vieille » que je suis se rappelle avoir porté son tricot à la fac de Nanterre dans les années 70. On n’était pas nombreux (ses), c’est sûr, mais on ne me traitait pas de mamie à l’époque.

  • Marie-Christine dit :

    Ouais, bof, on avait déjà un club de tricot à Yale au début des années 90, ce n’est pas exactement nouveau :-) . Il n’y a aucune raison que les jeunes qui y vont aient plus de préjugés contre le tricot que les autres.

    N’exagérez pas trop quand même les bourses quand on vous raconte que UNE tricoteuse en a obtenu UNE de $800, dans une université qui coute plus de $25.000/an rien que pour les frais. Et un club de douze enthousiastes, sur une population de 12.000 étudiants, n’est pas non plus un raz-de-marée textile..

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